Les réseaux telluriques : l’anatomie énergétique de la Terre

Il existe sous nos pieds un monde invisible, fin, subtil, qui échappe à nos cinq sens… mais qui influence pourtant notre bien-être, notre sommeil, notre humeur, et même la vitalité d’un lieu. Ce monde, c’est celui des réseaux telluriques : de véritables grilles énergétiques qui quadrillent la planète comme un tissage vivant.

Dans cet article, je vous propose une balade pédagogique et légère dans cet univers fascinant. Pas besoin de boussole (quoique…), juste votre curiosité et l’envie de mieux comprendre comment la Terre respire.

Qu’est-ce qu’un réseau tellurique ?

Imaginez la Terre comme un immense organisme vivant. À l’intérieur, elle a des veines (courants d’eau), des organes (minéraux, failles, cavités) et… un système nerveux. Ce dernier est composé de réseaux énergétiques : des lignes et des « murs » verticaux (parfois horizontaux) qui forment un quadrillage autour du globe.

Ces réseaux :

  • s’élèvent dans l’atmosphère,
  • s’enfoncent sous terre,
  • s’alternent en bandes positives et négatives,
  • entrent en résonance avec les métaux présents dans le sous-sol.

On parle de champ de torsion droite pour le positif (énergie dynamisante), et de champ de torsion gauche pour le négatif (énergie affaiblissante).

Le croisement de ces bandes forme ce qu’on appelle un nœud. Certains sont neutres. D’autres, plus chargés ou perturbés, deviennent des points géopathogènes.

Les grands réseaux : une géométrie aussi précise que mystérieuse

Les géobiologues distinguent plusieurs familles de réseaux, chacun avec ses dimensions, sa vibration métallique et sa personnalité. Voici les principaux :

◼️ Le réseau Hartmann – Nickel

Maillage : 2,00 x 2,50 m.
Le plus connu, le plus fréquent, et souvent celui qui pose problème quand un nœud tombe pile sous votre lit.

◼️ Le réseau Curry – Fer

Maillage : 7,50 x 7,50 m, placé en diagonale (45°).
Celui qui peut « chauffer » un lieu. Sensible aux pollutions électriques.

◼️ Le réseau Peyré – Or

Maillage : 5,50 x 7,00 m.
Un réseau sacré, associé aux lieux spirituels (dolmens, cathédrales, Mont-Saint-Michel…). Plutôt bénéfique.

Réseaux positifs, réseaux négatifs : qu’est-ce que ça change ?

Il existe deux grandes familles :

✔️ Les réseaux favorables

Ils soutiennent :

  • la méditation,
  • la clarté mentale,
  • la circulation énergétique,
  • le ressourcement.

On les retrouve souvent sous :

  • les mégalithes,
  • les sites sacrés,
  • les lieux de pèlerinage,
  • les anciennes églises de pierre.

❌ Les réseaux perturbants

Ils fatiguent le système nerveux et le champ vital.
Un nœud négatif placé sous un lit, un bureau, un canapé, peut entraîner sur le long terme :

  • troubles du sommeil,
  • irritabilité,
  • douleurs inexpliquées,
  • grande fatigue,
  • baisse d’immunité.

Si en plus ce nœud est pollué par une faille, un courant d’eau, une pollution électromagnétique, il devient un point géopathogène, particulièrement agressif.

Les réseaux de l’intraterre : les autoroutes subtiles

Il existe aussi des réseaux sans base fractale, profondément ancrés dans la Terre, qui :

  • sont toujours positifs,
  • s’enfoncent sur plusieurs kilomètres,
  • relient sites sacrés et gisements minéraux,
  • possèdent des propriétés puissantes.

Ce sont comme les « méridiens » profonds de la planète.

Les réseaux du Nouveau Monde

Avec l’évolution vibratoire actuelle, de nouveaux réseaux sont apparus.
Plus subtils, plus élevés en fréquence, activables uniquement par des personnes ayant atteint un certain niveau énergétique.
Ils sont cardinaux ou diagonaux.

On peut les imaginer comme de nouvelles fibres optiques, flambant neuves, installées dans le grand réseau énergétique de la Terre.

Les animaux, ces géobiologues qui s’ignorent

La nature sait. Toujours.

  • Les chats ? Ils vont se caler pile sur les phénomènes négatifs (croisements de réseaux, zones perturbées). Oui oui. Votre chat n’est pas bizarre : il est juste géobiologue de naissance.
  • Les autres mammifères (chiens, chevaux, vaches) ?
    Eux préfèrent les zones positives.
  • Les fourmilières ? Souvent sur un croisement négatif.

La faune locale donne souvent de précieuses indications.

Quand les réseaux s’abîment ou se polluent

Ils peuvent intégrer et transporter les informations des champs :

  • géologiques,
  • électromagnétiques,
  • émotionnels,
  • éthériques.

Un réseau pollué peut nécessiter :

  • une purification,
  • une coupe du réseau,
  • ou un déplacement si son passage tombe à un endroit trop sensible dans l’habitat.

Ces opérations doivent être réalisées selon un protocole précis.

Pourquoi s’intéresser aux réseaux chez soi ?

Parce qu’ils conditionnent :

  • la santé,
  • le sommeil,
  • la vitalité,
  • l’humeur,
  • la clarté mentale.

Un lit ou un poste de travail placé sur un nœud négatif peut vous « vider » sans que vous vous en rendiez compte.

Une simple analyse géobiologique permet de comprendre ce qui se passe et d’y remédier. Parfois, un simple déplacement de 30 cm change tout.

En conclusion : les réseaux sont les lignes de vie de la Terre

Les réseaux telluriques sont comme les méridiens du corps humain : invisibles mais essentiels.
Ils témoignent de l’intelligence de la Terre et de son architecture subtile.

En les connaissant un peu mieux, nous pouvons :

  • comprendre le comportement de nos habitats,
  • réharmoniser nos lieux de vie,
  • retrouver confort et vitalité,
  • mieux dialoguer avec notre environnement.

La Terre est vivante.
Elle communique.
Et elle nous soutient — quand on apprend à lire ses lignes.


Si vous ressentez une fatigue persistante ou un inconfort étrange dans votre maison, il est peut-être temps de regarder… sous la surface.

Au plaisir de continuer ce voyage dans l’invisible avec vous 🌍✨